Le dessin du dimanche

« Vous me rendez terriblement heureux en me permettant de ne pas me couper en deux – en laissant vivre ne moi l’artiste, si l’on peut dire, sans pour autant le faire passer avant l’homme, l’animal, l’amant affamé, insatiable. Aucune femme ne m’a jamais accordé tous les privilèges dont j’ai besoin – et vous, vous m’appelez si gaiement, si fièrement, en riant presque ; oui, vous m’invitez à aller de l’avant, à tout oser, à être moi-même. Je vous adore pour cela. C’est en cela que vous êtes un vrai régal, une femme extraordinaire. Quelle femme vous êtes ! Quand je pense à vous maintenant, le sourire me monte aux lèvres. Je n’ai pas peur de la femelle en vous. Pas peur de vous voir prendre feu – c’est ce que je veux -, je ne voudrais pas qu’il en soit autrement. Vous voyez, malgré tous mes pressentiments, je n’étais pas tout à fait préparé à la tempête que vous avez soulevée. »

HM à AN

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