Il faut aussi jouer avec le diable

J’étais suspendue au téléphone. Plusieurs fois par jour. J’écoutais des voix amies, consolatrices, réparatrices. Celles qui amènent le repos. Pas la paix. Mais l’espace du dehors.

Il y aura toujours quelqu’un qui manque. C’est ainsi. Et quand manquera même la personne qui manque, je la remplacerai par une autre. Les fantômes défileront. A la queue leu le.

J’aurais toujours un génie à mes côtés. Il suffit de souffler dans la lampe.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestShare on TumblrPrint this page