Deuxième acte

Cher toi,

Ah, ah, tu peux toujours me jeter des cacahuètes, me rire au nez et te moquer de ma bête mélancolie, qui rira bien qui rira le dernier, je te le dis ! Cessons de faire les enfants, ce petit jeu un peu vide ne m’amuse plus. J’ai quelque chose à te dire. Oh, n’aie pas peur, cela ne changera pas grand-chose pour toi. Tu en as vu d’autres, n’est-ce pas ?

Alors, voilà, j’ai décidé de partir là-bas. Oui, finito la commedia ! J’en ai un mauvais souvenir, tu me diras. Justement, c’est le moment ou jamais de faire la remontée du temps,  non ?

Et toi, dans tout ça ? Je ne m’inquiète pas, je suis sûre que tu sauras combler ta solitude et trouver le réconfort dans les bras de quelques-unes, bien plus drôles que moi.

Bien sûr, il y a toujours une quantité de choses à dire, à faire mais moi, j’en ai assez de cette situation si brinquebalante entre nous. Alors, basta !

Je t’appellerai à mon retour.

Baisers volés,

XYZ

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